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lundi 7 décembre 2015

Les Poilus de L'AME Introduction


Après la conférence faite en ce mois de novembre 2015, j'ai le plaisir de vous donner le texte de cette conférence.
Ce texte sera publier sous forme d'articles successifs pour permettre une mise en forme adéquate pour un blog. A la fin de la publication vous pourrez télécharger le document complet au format pdf.

Introduction

Pourquoi les Poilus ?

Une rencontre avec un document concernant les premiers blessés radiographiés dans un laboratoire de l'hôpital de la Salpêtrière au décours d'une recherche sur l'histoire de la radiologie aux hôpitaux de Paris va déclencher mon intérêt  pour cette période de notre histoire ainsi que pour ces acteurs. Cet axe de recherche va être dans ces débuts tournés vers les formations sanitaires et bien sur les techniques mises en œuvre en radiologie.

Pourquoi l'Ame ?

En retraite depuis 7 ans , habitant Pannes depuis 6 ans, c'est naturellement que je me suis intéressé aux Poilus du Monument aux Morts de Pannes, puis petit à petit la dimension de l’agglomération s'est vite imposée, même si cette construction administrative est anachronique  par rapport à l'époque de l'étude. La notion de pays Montargois serait sans doute plus adaptée, mais il faut bien se donner une limite.
Soit les communes de l’agglomération Montargoise et des rives du Loing, qui s'est récemment adjoint  de nouvelles communes, au total quinze communes, dont la plus petite en superficie n'est autre que le chef lieu ! Amilly , la plus étendue est équivalente à 5 fois la surface de Montargis
Ce faisant, cela m'a permit de faire connaissance avec mon nouveau pays d'accueil, originaire d'un grand port de l'ouest , d'une ville tournée vers les larges horizons des Amériques, issu d'une famille de marins, se retrouver dans une contrée du centre de la France, entre Beauce , val de Loire et Puisaye, demanda au début de notre installation une certaine curiosité.


mercredi 25 mars 2015

Les régiments du Montargois et ses MPF

Montargis Ville de garnison aura vu défiler au départ de la caserne Gudin, dans les premières semaine d’août près de 10.000 soldats formant les 3 régiments implanté dans la ville. Le 82e régiment d'active et ses deux régiments déclinés partir des réservistes, le 282e et le 38e RIT.
En compilant les sources en ligne à notre disposition, les historiques des régiments,SGA, Sépulture de Guerre et Mémorial Genweb, on a pu constituer une base de données pour chaque unité.
  • Pour le 82e RI, 3101 Noms collectés, 2955 avec la mention Mort pour la France, 33 sans cette mention, 113 noms n'ont pu être retrouvé dans la base SGA, ni Sépulture de Guerre.soit 3,6 % des noms collectés
  • Pour le 282e Ri 1014 Noms collectés : 980 avec la mention Mpf, 3 sans celle-ci et 30 noms sans aucune information,
  • Pour le 38e Rit 262 Noms collectés , 210 avec la mention MPF, 35 sans et 17 noms non retrouvés
Soit en tout 4377 noms, 4145 MPF et 71 NMPF. C'est sur cette base de donnée que nous allons travailler.

Le tableau ci dessus déjà prête matière à réflexion , Le régiment de réserve d'active le 282e ne représente que le tiers du 82e . Déjà à sa constitution il n'est formé que de deux bataillons, mais surtout, il sera dissous au début de mois de juin 1916, ses effectifs étant repartis entre deux autres régiments le 204e et le 289e.
Le nombre de Non Mort pour la France est fort différent d'une unité l'autre :
Si pour le 82e 33 sur 3101 représente a peine 1 % la proportion est toute autre pour les territoriaux, ou les 35 NMPF atteignent les 13 %. Quand au 282e, avec son histoire un peu écourté, il a la plus faible quantités de Non mort pour la France.


Quels était donc les critères discriminants pour obtenir ou ne pas obtenir la mention Mort pour la
France : Cette mention a été instituée par la loi du 2 juillet 1915 et modifiée par la loi du 22 février 1922 au lendemain de la Première Guerre mondiale.
La preuve, qui s'oppose à la présomption, doit être rapportée que la cause du décès est la conséquence directe d'un fait de guerre.
Ce qui implique que des morts de suite de maladie ne soient pas prise ne compte,si elle ne sont pas
reconnue liées au service ou aggravées par le service armé. Cette notion est particulièrement vraie pour les territoriaux.
Si l' accident par exemple se produit dans la zone dit de l'intérieur, ou n'est pas imputable au service
même résultat,par exemple les noyades.


En colligeant et en fusionnant les 3 bases de donnés des régiments, on retrouve plus de 12 type de genres de mort décrit sur les fiches SGA,, plus exactement 11, puisque dans 18 cas, aucune mention ou bien inconnue figure sur le document.
De même, pour le décès en captivité, la plus part du temps du au suite de maladie, il en existe quelques un aux suites de blessure, on conserve le fait que le décès est lié à la captivité quelque fut la cause.
62 Soldats sont déclarés Non Mort pour La France, et bien sur c'est le nombre de malade , près du tiers, qui prédomine et de loin
3 Causes ne se retrouveront pas au 282e et 3e RIT :
Les fusillés, les intoxiqués et les tués au cours d'une tentative d'évasion. 
On remarque la grande proportion de maladie et d'accident et noyade dans les non mort pour la France. Il est logique de retrouver par mis ceux ci les suicides, les fusillés et la tentative d'évasion.
On détaillera dès maintenant régiment par régiment en comparant l'un par rapport à l'autre.
A bientôt


mercredi 23 avril 2014

Quand on va a la découverte des archives

L'avant dernière séance, nous avons eu le plaisir de nous retrouver aux archives municipales, ou nus avons découverts ensemble les plaisir des cotes et autres microfilms de la presse de l'époque dans le fond local.


L'un d'entre nous s'est régalé, dans un premier temps, de la lecture des faits divers du montargois de cette année d'avant guerre 1913, ou  des éditoriaux au vitriol de la presse radicale socialiste, nous en attendons un résumé, selon l'ardeur journalistique de notre chineur.
D'un autre coté, les délibérations de 6 premiers mois de guerre, du conseil des édiles de Montargis a surpris notre néophyte chercheuse, la mention des événements et le mot guerre ne fut retrouvé une seule fois dans les délibérations analysées: Pour faire mention du traitement des employés municipaux appelés sous les drapeaux. Il nous faudra reprendre les arrêtés du maire, et reprendre la presse pour sans doute percevoir les réquisitions.